À partir du 1er janvier 2026, de nouvelles mesures de prévention et de surveillance s’appliquent dans tout le département de Maine-et-Loire pour limiter la propagation de l’influenza aviaire. Ces dispositions concernent principalement les éleveurs et transporteurs de volailles, mais aussi tous les acteurs des zones à risque. Voici ce qu’il faut retenir.
🚫 Sortie interdite pour certains canards
Dans l’ensemble du département, considéré comme zone infectée faune sauvage, les canards vaccinés ne peuvent plus sortir en parcours, même adapté.
🛻 Transports de volailles : des précautions renforcées
Pour éviter toute contamination :
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Les véhicules transportant des volailles depuis une commune en zone à risque de diffusion (ZRD) doivent être bâchés ou équipés d’un dispositif équivalent.
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Cette mesure vise à éviter la dispersion de plumes ou de duvet potentiellement contaminés.
🔬 Une surveillance stricte en élevage
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Signaler immédiatement tout signe évocateur de grippe aviaire (mortalité anormale, baisse de production) au vétérinaire sanitaire.
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Avant tout envoi de dindes à l’abattoir, un prélèvement environnemental est obligatoire 48 à 72 h avant le départ. Les résultats doivent être favorables.
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Si des animaux restent dans les bâtiments après l’envoi, un prélèvement doit être effectué chaque semaine pendant deux semaines.
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Pour les palmipèdes prêts à engraisser, un test virologique (20 oiseaux par bâtiment) est requis avant tout transfert d’un élevage à un autre.
💉 Règles précises pour la vaccination
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Les canards vaccinés doivent recevoir une seconde dose de primovaccination au plus tard à 35 jours d’âge, avec une tolérance de 4 jours.
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Un rappel vaccinal est obligatoire vers 8 semaines d’âge pour les canards restant plus de 6 semaines dans une zone à risque.
📅 Jusqu’à quand ?
Ces mesures sont en vigueur jusqu’au 31 janvier 2026, sous réserve d’une amélioration de la situation sanitaire.
⚖️ Rappel important
Le non-respect de ces mesures est passible de sanctions prévues par le Code rural et de la pêche maritime. Un recours est possible auprès du tribunal administratif dans un délai de 2 mois après publication de l’arrêté.



