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Moustique tigre : sa présence confirmée à Rives-du-Loir-en-Anjou, les habitants invités à agir

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Le moustique tigre est désormais implanté à Rives-du-Loir-en-Anjou. Sa présence a été confirmée à la suite d’une enquête menée en août dernier dans le secteur de Villevêque. La commune intègre un dispositif de surveillance et une première opération de sensibilisation des habitants est organisée mardi 13 octobre, à la demande de l’Agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire.

Une présence confirmée depuis août

À la suite d’une détection du moustique tigre (Aedes albopictus) sur le territoire communal, une enquête entomologique a été réalisée le 24 août 2026, autour de la rue de la Fritillaire, à Villevêque.

Cette investigation a confirmé l’implantation de l’espèce dans le secteur étudié. La commune est désormais considérée comme colonisée par le moustique tigre et va intégrer le réseau de surveillance de l’ARS, avec la mise en place d’un piège pondoir destiné à suivre sa présence.

Une opération de sensibilisation le 13 octobre

Mardi 13 octobre, une action de sensibilisation sera organisée auprès des habitants du secteur de la rue Côte de Beaulieu, dans un rayon de 150 mètres autour du point de détection.

Cette opération de porte-à-porte, menée à la demande de l’ARS des Pays de la Loire, permettra d’informer les habitants sur le moustique tigre, les risques sanitaires associés à sa présence et les gestes à adopter pour limiter sa prolifération.

Des documents d’information seront distribués aux habitants rencontrés et déposés dans les boîtes aux lettres en cas d’absence.

Pourquoi faut-il être vigilant ?

Reconnaissable à sa petite taille (environ 5 mm), à son corps noir rayé de blanc et à la ligne blanche présente sur son thorax, le moustique tigre est principalement actif pendant la journée, notamment le matin et au crépuscule.

Il peut transmettre certaines maladies comme la dengue, le chikungunya ou le Zika, mais uniquement s’il a préalablement piqué une personne infectée.

Autre particularité : il se déplace peu et reste généralement dans un rayon de 150 mètres autour de son lieu de naissance. C’est donc à proximité des habitations qu’il faut agir en priorité.

Trois gestes simples pour limiter sa prolifération

Le moustique tigre pond ses œufs dans de très petites quantités d’eau stagnante. Une coupelle de pot de fleurs, un seau ou un arrosoir oublié dans le jardin peuvent devenir des lieux de reproduction.

💧 VIDEZ régulièrement tous les récipients susceptibles de contenir de l’eau : coupelles, seaux, arrosoirs, jouets d’extérieur, brouettes…

🪣 COUVREZ hermétiquement les récupérateurs d’eau de pluie et autres réserves d’eau, à l’aide d’un couvercle ou d’une moustiquaire.

📱 SIGNALEZ la présence suspectée d’un moustique tigre en le photographiant et en effectuant un signalement sur le site officiel : https://signalement-moustique.anses.fr

Après chaque pluie, pensez également à inspecter votre jardin, votre balcon ou votre terrasse pour supprimer les eaux stagnantes.

Une mobilisation collective indispensable

La lutte contre le moustique tigre repose sur la vigilance de tous. En supprimant régulièrement les lieux de ponte autour des habitations, chacun peut contribuer à limiter sa prolifération sur le territoire communal.

Pour en savoir plus : consultez les recommandations de l’Agence régionale de santé des Pays de la Loire sur pays-de-la-loire.ars.sante.fr.

 

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